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Conférence : La prière pour les âmes du purgatoire – à l’église Notre-Dame de Cluny

prière devant saint odilon

Le 2 novembre, au lendemain de la Toussaint, l’Église prie pour tous les fidèles défunts.
Cette journée a une résonance particulière à Cluny : saint Odilon demanda aux monastères clunisiens de célébrer chaque année cette commémoration.
Il nous rappelait ainsi une vérité essentielle : en Christ, nous ne formons qu’un seul corps. La mort ne nous commande pas d’oublier ceux que nous aimons.
Nous continuons de les porter dans notre prière.
Le soir de la Toussaint, le 1ᵉʳ novembre, le père Ludovic Bard, jeune prêtre à Mâcon, viendra donner une conférence sur la prière pour les âmes du purgatoire.
Elles aussi appartiennent au Corps du Christ. Elles désirent Dieu et sont déjà tournées vers la joie du Ciel, mais doivent encore se laisser purifier par son amour.
La vie éternelle n’est pas un bien à conquérir ni une récompense dont nous pourrions prendre possession : elle est grâce, don et communion.
Il nous faut apprendre jusqu’au bout à ne plus convoiter, à ne plus saisir, à recevoir de Dieu ce que lui seul peut donner.
L’Église croit que la communion entre les membres du Corps du Christ ne s’arrête pas au seuil de la mort.
Nous pouvons intercéder pour nos frères et sœurs défunts, non pour changer le cœur de Dieu – son amour les précède infiniment –, mais parce que, dans le Christ, un membre peut encore porter un autre membre. La prière, l’Eucharistie offerte pour les défunts et la charité accomplie en leur mémoire manifestent cette solidarité mystérieuse.
Nul ne se sauve seul, nul n’est abandonné en chemin. C’est peut-être l’une des plus belles intuitions léguées par Cluny à toute l’Église : le Corps n’abandonne pas ses membres.

Publié le 06 octobre 2026

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Conférence : La prière pour les âmes du purgatoire – à l’église Notre-Dame de Cluny

Le 2 novembre, au lendemain de la Toussaint, l’Église prie pour tous les fidèles défunts.
Cette journée a une résonance particulière à Cluny : saint Odilon demanda aux monastères clunisiens de célébrer chaque année cette commémoration.
Il nous rappelait ainsi une vérité essentielle : en Christ, nous ne formons qu’un seul corps. La mort ne nous commande pas d’oublier ceux que nous aimons.
Nous continuons de les porter dans notre prière.
Le soir de la Toussaint, le 1ᵉʳ novembre, le père Ludovic Bard, jeune prêtre à Mâcon, viendra donner une conférence sur la prière pour les âmes du purgatoire.
Elles aussi appartiennent au Corps du Christ. Elles désirent Dieu et sont déjà tournées vers la joie du Ciel, mais doivent encore se laisser purifier par son amour.
La vie éternelle n’est pas un bien à conquérir ni une récompense dont nous pourrions prendre possession : elle est grâce, don et communion.
Il nous faut apprendre jusqu’au bout à ne plus convoiter, à ne plus saisir, à recevoir de Dieu ce que lui seul peut donner.
L’Église croit que la communion entre les membres du Corps du Christ ne s’arrête pas au seuil de la mort.
Nous pouvons intercéder pour nos frères et sœurs défunts, non pour changer le cœur de Dieu – son amour les précède infiniment –, mais parce que, dans le Christ, un membre peut encore porter un autre membre. La prière, l’Eucharistie offerte pour les défunts et la charité accomplie en leur mémoire manifestent cette solidarité mystérieuse.
Nul ne se sauve seul, nul n’est abandonné en chemin. C’est peut-être l’une des plus belles intuitions léguées par Cluny à toute l’Église : le Corps n’abandonne pas ses membres.

Publié le 06 octobre 2026

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Conférence : La prière pour les âmes du purgatoire – à l’église Notre-Dame de Cluny

prière devant saint odilon

Le 2 novembre, au lendemain de la Toussaint, l’Église prie pour tous les fidèles défunts.
Cette journée a une résonance particulière à Cluny : saint Odilon demanda aux monastères clunisiens de célébrer chaque année cette commémoration.
Il nous rappelait ainsi une vérité essentielle : en Christ, nous ne formons qu’un seul corps. La mort ne nous commande pas d’oublier ceux que nous aimons.
Nous continuons de les porter dans notre prière.
Le soir de la Toussaint, le 1ᵉʳ novembre, le père Ludovic Bard, jeune prêtre à Mâcon, viendra donner une conférence sur la prière pour les âmes du purgatoire.
Elles aussi appartiennent au Corps du Christ. Elles désirent Dieu et sont déjà tournées vers la joie du Ciel, mais doivent encore se laisser purifier par son amour.
La vie éternelle n’est pas un bien à conquérir ni une récompense dont nous pourrions prendre possession : elle est grâce, don et communion.
Il nous faut apprendre jusqu’au bout à ne plus convoiter, à ne plus saisir, à recevoir de Dieu ce que lui seul peut donner.
L’Église croit que la communion entre les membres du Corps du Christ ne s’arrête pas au seuil de la mort.
Nous pouvons intercéder pour nos frères et sœurs défunts, non pour changer le cœur de Dieu – son amour les précède infiniment –, mais parce que, dans le Christ, un membre peut encore porter un autre membre. La prière, l’Eucharistie offerte pour les défunts et la charité accomplie en leur mémoire manifestent cette solidarité mystérieuse.
Nul ne se sauve seul, nul n’est abandonné en chemin. C’est peut-être l’une des plus belles intuitions léguées par Cluny à toute l’Église : le Corps n’abandonne pas ses membres.

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Publié le 06 octobre 2026